11 novembre 2020

Les voix de la nature

Par André Bayrou

Voici un commentaire rédigé sur les textes de cette séance passée dont le but était de décrire la tendance de l’Homme à prêter voix aux animaux, aux choses et aux absents, pour les inclure dans une forme de conversation ou de compagnie. Une capacité à peupler la solitude et à humaniser l’environnement qui pourrait définir la civilisation.

On s’imagine ainsi Zinaïda Kovalenka dans La Supplication.